Discussions avec torts et travers

28 avril 2009

La raison n'a peut-être pas de raison finalement

C’est une excuse, hein, ces raisons professionnelles. Quoique. Si vous saviez.

J’ai sauvegardé toutes ces notes dans des fichiers (plusieurs centaines de pages), c’est indécent cet étalage de mots. Je suis devenu trop variable d’humeur depuis bien des mois (2 ans). Non pas que l’envie n’y est plus mais je vais tenter de reprendre ailleurs. Ce ne sera que la troisième fois, en fait quatrième, diront les anciens.

Alors essayons donc. Refaire des liens, des notes, retravailler des sujets qui me tiennent à cœur avec ces années supplémentaires. Dire peut-être la même chose avec un angle de vue différent (légèrement, j’imagine, on ne se refait pas).

Curieux attrait de la feuille blanche.

Si persistent des accros d’ici, un simple commentaire ci-dessous. Je ne promets pas de suite, ça dépendra de ce caractère changeant. Cela n’aura rien à voir avec tous les échanges passés dans le coin.

Voilà. Merci. Bonne suite.

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09 janvier 2009

Retrouver les autres

Fred veut être mon ami. Il m’invite sur Facebook. C’est dingue ce truc. Il ne faudrait pas arrêter le blog pendant un an, il se passe des choses sur internet pendant votre absence. Bon, Fred, c’est le patron du club de basket du gamin (j’aime pas le basket, par extension, je ne parle pas aux gens qui aiment le basket), donc, je ne suis pas son ami (à cause du contenu de la précédente parenthèse).

Mais Facebook, ça me plait. Sauf qu’à priori, c’est beaucoup moins anonyme qu’un blog. Tous ces gens, vous ne vous rendez pas compte (ben oui, l’enfer c’est les autres). Et puis, je pense voir le mal partout dans cette société particulière. Professionnellement, personnellement. Il y a toujours des gens qui sont aptes à la connerie gratuite. Evidemment, pour bien des raisons techniques, le blog n’est pas si impersonnel, mais bon (et puis je dis ce que je veux). Je ne suis pas encore vacciné des autres. Je ne sais pas faire sérieux lorsqu’il le faut. Je dis trop quand le pas assez est déjà suffisant.

Tout ça pour ne rien dire, sauf que j’étais soufflé par Sushi/Sukie/Thien. Je ne sais même plus depuis quand nous nous suivons, ni combien de sites sont passés par là (c’est pas beau de vieillir numériquement). Elle vient de publier dans l’Express une note de blogueuse. C’est à la fois presque rien et beaucoup également. En ce qui me concerne, c’est énorme. Pour le contenu, la qualité et l’envie qui s’y lit. Elle m’épate. Juste en passant.
Je me rappelle de certaines de ses premières notes, il y a un siècle.

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02 janvier 2008

Avec le sourire

Intérieur Bureau, face au pc, en début d’année, comme une vraie résolution. 

Il faut être raisonnable. Si.
Oui monsieur, il faut prendre ses cachets. La blouse aussi.
Capitonnés les murs ? Ah oui, tiens ce sera sans doute utile. 

Les hommes en blanc arrivent. Oui, c’est le gyrophare que vous apercevez au bout de la rue.
Il est temps, et tant aussi. Il faut se rendre à l’évidence.
La force de l’habitude est ni bonne, ni suffisante pour faire illusion. Alors, il faut lâcher le clavier. Enlevez vos doigts je vous dis. Allez, non libérez cette souris, elle ne vous a rien fait. 

Mais tout ça alors ?
Ce n’est rien, juste une illusion.
Comment ça, ça a duré longtemps ?
Et puis après, vous savez ce que ça représente sur l’existence de l’univers ? Bon alors, un peu d’humilité.
Hein ? On a vu souvent rejaillir le feu d’un ancien volcan ? Vous tenez ça d’où, faut arrêter là, ça commence à se voir. 

Ah bah oui, vous auriez aimer faire plus de choses. Et ben, il fallait y penser avant, il n’y a pas de secret. C’est comme une maîtresse, il faut l’entretenir.
Bon, maintenant, l’ambulance est garée, je vais me fâcher.
Dites vous que vous avez fait de votre mieux par les temps qui marchent. Oui, qui courent aussi mais là, nous allons nous mettre en marche. 

Allez, vous remerciez tout le monde et vous éteignez. Ok, je le fais, je vois bien que là, c’est trop difficile. Ne vous inquiétez pas, vous aurez un traitement contre l’addiction. 

Quoi ? Qu’est-ce que vous murmurez en grognant ? Que ? Vous ? Reviendrez ? Genre I’ll be back, vous regardez trop la télé. Là où vous allez, on ne revient pas aussi facilement.
Et puis, vous l’avez déjà fait, ça ne marche plus.
Vous voyez bien que j’ai raison. On dit au revoir maintenant.

Et bonne année aussi. La santé, c'est important la santé.

 

Après.
Un autre lieu. Blanc.Calme.

Alors, comment vous sentez-vous ?
Je vous l’avais dit, c’est mieux ainsi pour tout le monde.
Il y avait de plus moches fins.
Pour vous faire plaisir, j’ajoute une touche hollywoodienne. 

 

The End. 

 

Voilà, c’est plus sympa non ?
Il manque encore quelque chose ?
Le générique ? Bien, les noms sont sur les côtés, à quelque chose près.
La musique ? Je sais que vous aimez ça, les paroles. Je sais que vous aimez les concours de circonstances alors, je l’ai trouvé pour vous.
Vous aviez dix-sept ans. Et vous l’avez écouté et chanté en boucle. La boucle est bouclée. 

« Seul à bord j'ai passé l'orage
Le capitaine est mort dans ce long voyage
La terre est loin devant
Je crois qu'elle m'attend
Un dernier verre je m'accroche au trottoir
Dans une rue où l'alcool a noyé l'espoir
Un marin sans mémoire
Nous raconte son histoire
Y'a des jours, y'a des souvenirs
Y'a des nuits il vaut mieux en rire
Y'a des images
Et tu vois mourir les sirènes
Passer tes années lumières
Mourir les sirènes
Ne cache pas ta peine
Quand tu vois mourir les sirènes
Passer tes années lumières
Mourir les sirènes

...» 

Canada – Mourir les sirènes (1988)

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12 octobre 2007

Sourde attitude

Il faut être logique. Si.
Je n’ai ne prends plus le temps de lire ailleurs. Je ne réponds pas aux chers quelques petits mots qui ornent ces notes.

Et puis c’est l’automne.
Il est donc normal, logique, que je m’automutile du commentaire.
Ce machin s’autarce (du nom commun autarcie- je parle comme je veux-) véritablement jusqu’à ce que trou blanc s’en suive.
De ce fait, je m’évite toute forme dispendieuse de culpabilité latente vis-à-vis des gens qui passent.

C’est ainsi.
Mais ça aurait pu être un la, un do ou un fa.

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16 septembre 2007

Quatre ans

Symphonie d’une note à l’autre. C’est vrai que ma femme m’avait posé la question, tiens j’avais ouvert un truc chez u-blog ? Ouais, je crois que c’était là, je lui réponds.

Tu penses, 2003, un siècle. U-blog ferme donc.
Le vrai u-blog, celui sur lequel j’écrivais différemment, celui où j’avais commencé timidement à poser des mots, celui où j’avais eu l’impression de donner tant d’éléments qui me constituaient, celui où nous pouvions connaitre presque tous les voisin(e)s de blog.
Ce n’était pas encore tout à fait ce qu’est devenu la blogosphère, avec les sons, les vidéos, toutes les images, les animations, les liens friqués, les démarches commerciales, les chefaillons de communautés. Mais nous sentions quand même la transformation inéluctable à l’horizon.
Point là de « c’était mieux avant », ce n’est pas vraiment vrai. Simplement, c’était le début, la jeunesse. L’adolescence fut courte. Si j’avais encore ce petit plus qui m’animait alors, ce regard neuf, j’adorerais profiter de toutes les possibilités qui s’offrent au blogueur d’aujourd’hui.

ublog

Peu comprendront le paragraphe qui suit. Ça parle d’une déception.

Un bref instant, j’ai eu l’impression d’une communauté. Sentiment fugace. Chiboum ne cite pas celui dont on ne doit plus dire le nom. Je vais dire ‘l’aut’ con’. De fait, il est loin de l’être, il a bien monté son coup, avec envies et idées. Mais je dis ‘l’aut’con’ parce qu’il ne m’a pas respecté. Avec ma sensibilité, ma motivation particulière, mes découvertes, mon ingénuité. Il a tout broyé consciencieusement avec sa version de l’honnêteté.
Je crois ne pas lui en vouloir, il a fait son job. Froidement. Et surtout, ce n’est pas très important. Plus. Enfin, penser que c’est important serait trop lui donner. ça t'aurait arracher la gueule, de respecter.
J’aurais aimé avoir fait plus alors, l’avoir bousculé, avoir fait capoter son projet calculé. Sorte de satisfaction personnelle avant qu’un autre ne prenne sa place. Il aurait compris qu’il pourrait exister d’autres méthodes avant de reprendre sa marche en avant.

Avec le recul, je vois bien que toute la société est comme ça et qu’il faut s’adapter, s’hypocriser pour rester à la surface. 

T’imagine, 2003 ?
Loin et proche.
Que sont-ils devenus. Que suis-je devenu.
Bien sûr, ça résonne la nostalgie. Un peu de mélancolie et c’est tout. Que voulez-vous, je m’attache.
Sacrée expérience en fait.
Je ne sais pas si c’est compréhensible mais c’est à la fois important et futile. Essentiel et superficiel, nécessaire et insignifiant.
Donc, forcément indispensable. 

Je reviens sur quatre années de blog. Quatre. 11% de ma vie. Tiens, justement, en septembre. Hasard des choses, évènements mesurés.
Je reste sur ma faim. A la fois détaché et … en fait ça doit être inconsciemment.
Ça vaut la peine de se souvenir de ces quatre années. Mais ça n’intéresse que moi. Si je n’étais pas parti d’u-blog, tout aurait été différent. Ou pas. 

J’espère que tous les blogueurs, tous les nouveaux, se diront la même chose après quatre ans. Par où ils sont passés, comment ils les ont traversés, sur leur site, dans leur vie, comment ils ont laissé des traces, pourquoi.
Remarquez, il faudrait faire ce que je ne fais jamais, se relire. Instants de vie.

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19 mars 2007

Dans 7,7% de matière creuse

diap_01net

La blogosphère enfle et on y trouve de plus en plus de tout (au moins).
Ce qu’on y fait se démocratise et il serait presqu’aisé de se retrouver sous les flashs du Loft-blog avec une vidéo, un concept, une bonne idée.
De là à durer et d’y faire rimer le mot qualité… 

Bref, trois ans et demi.
Et oui, en ce moment (contrat à durée indéterminée), je ne lis qu’à peine les voisin(e)s du coin et d’ailleurs.
Et oui, je ne commente pas, ni le mien, ni un autre. 

Le choix d’une note déblatérante de temps en temps est un minimum que j’essaye de respecter. Alors pensez donc, tout le reste… 

Noyé dans la masse des autres, ce blog est.
Sur un bout d’iceberg temporel émergé ce blog tient. 

Bien à vous. 

 

PS : Sinon, ce matin, il y avait de la neige.

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14 novembre 2006

Focus

Message à caractère inutile et forcément monologuistique. 

Ce ne sont même pas des notes après tout et cela depuis un petit moment.
Moment attribué à quelques mois plus tôt si je devais compter.
Putain, plus de trois ans de blogs et pif, en toute honnêteté, l’addiction était présente, jusqu’à écrire pendant les vacances. 

Voyons, un peu de recul.
Qu’est-ce donc, lorsque je ne peux passer une journée sans culpabilisation latente.
Ouais, contre le fait que je ne lis pas tout le monde, même les plus fidèles, les plus proches.
Aussi contre le fait que ne pas alimenter ce truc fait tomber dans l’oubli à une vitesse médiatique.
Alors il me fallait cette connexion, ne rien rater autour, ne pas laisser trop de jours, respecter cette règle à la con auto-imposée d’une note par jour.
Ouais, sauf qu’une note par jour, il faut que j’en sois satisfait. Sinon, je me dis bof. 

Ce n’est pas tant que le plaisir de l’écriture n’est pas là, je l’aurai sans doute toujours celui-là. C’est cependant une question de lassitude. Comme un chien qui tourne dix fois autour de son tapis avant de se coucher. Il se dit comme ça, ah non plutôt comme ça, non un peu plus à droite, ah non j’ai trop tourné là je vais dépasser, zut j’ai encore fait un tour pour rien, ah tiens le tapis est sale de ce côté, voilà c’est pas trop mal.
Alors je me cherche. Et c’est d’un ridicule de se chercher à une moitié d’existence réelle statistique (juste un peu moins de la moitié à tout casser).
Surtout lorsqu’on voit autour de soi tous les outils géniaux, sons, vidéos qui se développent, ça donne des idées. En fait, je ne suis pas un artistique ingénieux ou imaginatif, un inventeur, je serai plutôt un laborieux. C'est bien quand même.
Enfin, je m’en fous. 

Alors quoi, plus de quinze jours sans lire quoi que ce soit d’autre que des vrais livres, des revues.
Et puis tout va bien.
Ce n’est pas le bon trip de la communauté des blogs. Je me verrai plutôt comme un asocial de la toile. Un gentil quand même.

Ce n’est pas tant que je n’aimerai plus réagir contre l’actualité, raconter que je me chamaille de plus en plus avec le grand et que ça me plait, ou qu’un câlin de ma cadette (qu’a vraiment un caractère de chiotte en ce moment) pourrait durer des paquets de dizaines de minutes sans que je ne me lasse. Et puis il y a le boulot qui est en phase accélératrice de fin d’année, les week-ends bloqués jusqu’au bout de l’année.
Mais ce n’est pas très intéressant à raconter ou alors il y faudrait une forme que je ne trouve plus forcément. 

Bref, je peux (avec encore quelques efforts) laisser passer des jours sans poster sans me prendre la tête.
Quant aux lectures voisines, j’accepte de ne pas savoir régulièrement ce qui se passe à côté. Ouais, c’est égoïste.
Je crois que je suis un peu névrosé là-dessus. Par exemple, y’a des revues auxquelles je suis abonné depuis des tant d’années que je n’ose pas m’y désabonner. Et tout s’entasse dans des cartons (sûr qu’on ne déménagera pas tous les ans). 

C’est pareil avec les blogs.
Ou alors c’est mon autre syndrome d’insatisfaction chronique qui ne veut pas que je publie une note tant que je n’en suis pas content. C’était un signe ces dernières semaines de commencer une note, l’effacer, reprendre, réeffacer, supprimer même (vous ne vous rendez pas compte, descendre toute une page A4 en police Trebuchet MS 10 et supprimer) ou alors perdre le fichier. C’est symptomatique. 

Alors il vivote ce blog.
Il repartira sans doute à un moment. J’aimerai bien. J’ai distendu les liens (sympathique image non ?). 

Allez, bien à vous et à bientôt.

PS: à propos du titre, il était important que ce focus ne ressemble pas à un faux-cul.

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09 novembre 2006

En courant, continue.

Souriez, tout va bien.
Prenez la pose.

 
Ce blog est en pause alternative.

 

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03 novembre 2006

Les raies poncées

Il y a des questionnaires plus idiots que d’autres mais la communauté se pressait pour m’y voir dedans (merci Olivier et Anne). 

1) Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et écrivez la 4ème ligne :
« XIXè siècle sous l’impulsion des grands maîtres veneurs, » 

(et si je vous disais que ce livre est un des volumes de l’Encyclopédie du Chien offert avec un sac de croquettes par Royal Canin et qui me sert de tapis de souris quand je suis sur le canapé, vous ne me croiriez pas. D’autant que je ne sais absolument pas ce qu’est un maître veneur)

2) Sans vérifier, quelle heure est-il ?
15h07

3) Vérifiez :
15h11 (en fait j’avais triché mais je n’ai pas mis directement 11 parce que ça faisait trop gros. 4 minutes, c’est plus crédible)

4) Que portez-vous ?
Un vieux survêtement Adidas, un caleçon noir un poil moulant mais trop épais qui tient trop chaud, des chaussettes de tennis, un tee-shirt avec une inscription I think (comme quoi …) et un sweet kaki avec des aérations sous les bras.

5) Avant de répondre à ce questionnaire, que regardiez-vous ?
Je numérisais un ballet de danse de l’opéra de Prague sur le pc (ouais, je suis comme ça, LVN, ce n’est pas pour moi).

6) Quel bruit entendez-vous à part celui de l'ordinateur ?
Pat Benatar et l’aquarium, et à l’intérieur de l’aquarium, le poisson qui s’asphyxie à cause des algues qui poussent partout.

7) Quand êtes-vous sorti la dernière fois, qu'avez-vous fait ?
Ce matin, la visite post-radio chez le toubib qui me disait que normalement, ce n’est qu’une grosse entorse (et qu’en gros, on verra quand je reprendrai le sport pour savoir si je n’ai pas trop de semoule derrière la rotule)

8) Avez-vous rêvé cette nuit ?
Je pense que oui, j’avais envie de faire pipi, ça m’a réveillé à 4h50. Du coup, dans le doute, j’y ai été quand même en manquant d’écraser le chien qui ronflait dans le couloir.

9) Quand avez-vous ri la dernière fois ?
Ce midi, avec les nains.

10) Qu'y a t-il sur les murs de la pièce où vous êtes ?
Un grand cadre de la France vue de satellite, un cadre avec la photo du Cap Fréhel, deux cadres avec les photos des nains, une peinture avec trois enfants en train de jouer, un point de croix de madame encadré, et deux autres photos.

11) Si vous deveniez multimillionnaire dans la nuit, quelle est la première chose que vous achèteriez ?
Un Picasso C4  (ça m’évitera d’envoyer le dossier pour le crédit).

12) Quel est le dernier film que vous ayez vu ?
Camping en DVD.

13) Avez-vous vu quelque chose d'étrange aujourd'hui ?
Je ne crois pas en fait.

14) Que pensez-vous de ce questionnaire ?
Faut-il vraiment répondre sans vexer quelqu’un ?

15) Dites-nous quelque chose de vous que nous ne savons pas encore :
J’ai un cactus d’environ un mètre de haut issu d’une pousse que j’avais piquée il y a dix ans chez Disneyland Paris.

16) Quel serait le prénom de votre enfant si c'était une fille ?
Si vous aviez déjà mes deux nains, vous ne nous poseriez pas la question.

17) Quel serait le prénom de votre enfant si c'était un garçon ?
Barnabé

18) Avez-vous déjà pensé à vivre à l'étranger ?
Oui mais pour les vacances (hé hé)

19) Que voudriez-vous que Dieu vous dise lorsque vous franchirez les portes du paradis ?
Tu peux communiquer avec ceux d’en bas et tu peux même faire un blog.

20) Si vous pouviez changer quelque chose dans le monde en dehors de la culpabilité et la politique, que changeriez-vous ?
Trouver rapidement une ressource énergétique disponible pour tous et gratuite.
 
21) Aimez-vous danser?
T’as pas vu mon genou toi.

22) Georges Bush ?
Toi-même.
Humainement, je préfèrerai Clinton. Pas à cause du cigare mais à cause du fou rire avec Eltsine.

23) Quelle est la dernière chose que vous ayez regardée à la télévision ?
Desperates Housewives, hier soir.
 
24) Quelles sont les 4 personnes qui doivent prendre le relais sur leur blog ?
Aucune et paf.

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20 octobre 2006

Small world

Il y a des blogs qui se gèrent différemment que celui-ci.
Parce que les auteurs et trices sortent de l’anonymat, ce qui les rend encore plus humains et attachants (comme une coquillette séchée au fond de notre casserole préférée).

Il a fallu forcer ma nature pour que je rencontre spécifiquement certains collègues, même me pousser hors de mes routes battues à croiser des VIB, Very Important Blogueur (© Anne). Mais des VIB biens hein, pas des pas biens.

Une question reste entière vis-à-vis de mes proches. D’un autre côté, bon, ils s’en foutent pas mal hein de ce truc. C’est très sélectif le monde des blogs. Malgré notre évidence, en fait, le Monde ne tourne pas autour (si si).
Avant d’annoncer à ma dame que j’avais un bloug, j’ai bien réfléchi pour connaître les conséquences sur mon « écriture », sur l’autocensure naturelle que cela impliquerait.
Ensuite, un poteau ou deux.

Avec un poil de recul sur la falaise, je sais aujourd’hui que je n’ai pas été freiné.
Bien entendu, certains sujets ont été abordés sous des angles différents et certaines notes n’ont pas vu le jour mais ce n’était donc pas les plus importantes.

Qu’est-ce que ma photo apporterait à ce bloug ou des vidéos sur un footing agile en forêt le dimanche matin pendant un concert d’écureuils à queues touffues ?
Où est-ce que cela poserait problème ?

Finalement, l’anonymat relatif est une pseudo protection dans le monde du travail et c’est à peu près tout.
Le Monde est petit, il parait.

 

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