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Discussions avec torts et travers

25 juin 2006

Kronique N°26 - Penser des balles

Kronique n°3, je dis : « Klose et Podolski feront partie sans aucun doute des vedettes de la compétition »
Note L’hypothèse, je dis : « Allemagne – Italie en finale ? »
Je crois que j’atteins la vitesse de croisière puisque je cite mes propres sources fièrement. 

Et on y est, Allemagne – Argentine en quart. L’Allemagne va y aller, elle va se faufiler sans coup férir jusqu’à la Coupe Jules Rimet. Fi de l’Argentine qui ne pourra plus développer son football champagne avec la pression des matchs couperets.
Il n’était pas chiant le match de 21h hier ? Hein ? Ben si.
Quelques heures avant l’équipe allemande avait débordé la Suède d’une blitzkrieg footballistique de dix minutes qui aura plié proprement le match.

Bientôt l’Angleterre va souffrir un peu contre l’Equateur juste pour savourer le plaisir de préparer le Portugal ou les Pays Bas à l’étape suivante. Voilà bien un match totalement étonnant dans lequel je ne saurai décider qui des portugais, qui des hollandais passeront ce soir.
Ensuite, un chouette Brésil – Espagne ou France et un Suisse – Italie. 

Elles ne sont pas belles ces confrontations ?
En attendant, le souci français reste de savoir comment jouer tactiquement avec Zidane.
Deux attaquants, un, quelles formations ? Vas-y Raymond, discute avec les anciens, pondez-nous quelque chose qui contredise les prévisions espagnoles.
Et puis, juste par principe, si Henry pouvait fêter le but vainqueur face au sélectionneur hispanique Aragones qui l’a appelé ‘sale nègre’ en novembre 2004...(la traduction varie aussi avec 'noir de merde')
Juste par principe.
Les journaux de l’autre côté des Pyrénées ne parleraient sans doute plus le jubilé de Zidane pour mardi. 

Hier soir, je terminais l’Argentine – Mexique avec le parrain du fiston, pas footeux pour un sou vingt ans plus tôt, ayant revu sérieusement ses goûts en la matière. Je terminais également la vieille bouteille de génépi dans laquelle un petit bonhomme en bois allait sécher.
J’écoutais de nouveau ses constatations sur les gens qui changent, ceux qui ne changent pas –mais en fait qui changent sans qu’on s’en aperçoive- . Et du soleil d’hier à la pluie ininterrompue de ce dimanche, je me dis que tout cela n’est rien.
A chacun sa baballe pour marquer sa vie. 

Et je ne referai plus de philosophie de bazar.

Posté par barnabe à 14:35 - Un match, une bière et au lit - Commentaires [2] - Permalien [#]

Commentaires

  • Vive toi!

    Philosophie de bazar ou philosophie de comptoir?
    Moi je dis que tu aurais dû te faire sponsoriser pour tes chroniques de la coupe de l'univers.
    Je t'assure, je ne regarde même plus sur le site de l'Equipe, c'est dire...

    Posté par CarrieB, 25 juin 2006 à 21:33
  • Rép'

    >CarrieB: Tu as raison, sur L'Equipe, ils parlent d'autre chose que du foot.

    Posté par barnabé, 26 juin 2006 à 08:54

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