Discussions avec torts et travers

03 avril 2007

Coudées franches

Techniquement, il est indispensable de savoir où sont ses appuis. 

J’avais bien repéré q’elle m’avait subtilisé le gros coussin sur lequel je m’appuie, à moitié allongé sur le canapé. Je suis à sa gauche en regardant la télé. 

Extraits :

- Hé oh, passe moi le gros coussin.
-
Oh c’est toujours toi qui l’as !
- 
Oui, mais j’ai besoin d’un gros coussin pour m’appuyer le coude sinon je suis trop bas
- 
T’as qu’à te mettre à ma place avec l’accoudoir
- 
Non, je n’arrive pas à m’accouder à droite. Quand je m’avachis sur le côté, c’est sur le coude gauche.
- 
?
- 
Bon, chacun à son côté préférentiel. Tiens, si tu avais à choisir, comme ça naturellement, tu prendrais quel coude ?
- 
??
- 
Ben oui, tu serais mieux sur quel coude ?
- 
J’en sais rien, je ne me suis jamais posé la question.
- 
Tu dois bien savoir sur quel coude tu es le mieux non ?
- 
Non, ça ne m’est jamais venu à l’esprit de savoir quel est mon coude préféré, même en ayant bu un coup de trop !
- 
Ah ah, un coude trop ! Spirituel !
 

C’est ainsi que je décidais de démarrer ma boite à cerveau et compris que si j’avais cette préférence d’appui sur le coude gauche, c’est que cela me permettait d’avoir la main droite libre et plus utile (pour tourner des pages par exemple, à quoi pensiez vous encore ?).

C’est une réflexion qui fonctionne si l’on est droitier. Alea jacta est.
J’irai même jusqu’à supposer qu’un gaucher à une préférence de coude droit. 

C’est fou quand même l’Evolution. 

Bien à vous.

Posté par barnabe à 09:26 - Des aventures trépidantes - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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