14 mai 2007
En fin, enfants.
Les fils de l’Homme.
Vous avez vu ?
Bon, nous, hier. Elle disait, macabre, je lui répondais,
réaliste.
Si vous avez autour de vous la même proportion de couples ayant
des difficultés à avoir un enfant (hormis ceux qui dealent avec des roms sur
les parking de supermarchés vers Angoulême, bien évidemment), il y a de quoi se
poser de bonnes questions.
D’autant qu’avec les jeans slim, la mode paquet cadeau en
saucissonné revient dans les étalages de burnes maxichauffées sans assistance
extérieure (enfin, ce que j’en dis, hein…).
Ouais, l’expression la
bourse ou la vie va revenir d’actualité plus vite que prévu.
(ne dites rien, je sais)
Quelle idée, la stérilité planétaire et l’échéance de vie de l’Humanité
qui ne tient plus qu’à la durée de la génération en cours.
Elle disait, y’a plus d’espoir, ils vont tous mourir et ils se
tapent dessus !
Je répondais, mais oui ma p’tite dame, l’humain est comme ça et
ça me parait tout à fait plausible.
J’aimerai bien qu’on retrouve Maddie saine et sauve, que le
détraqué qui l’a enlevé en soit vraiment un avec tout ce qu’il faut de naïveté
bête faisant qu’il ne l’a touchera pas.
Maddie n’a rien demandé.
Il faudrait qu’on la retrouve pour être sûr que ses parents n’iront
plus bouffer pendant leurs vacances en laissant trois enfants de moins de
quatre ans sans surveillance constante. Si je suis persuadé qu’ils ont pris
conscience amèrement, horriblement et brutalement de leur erreur (qui n’en fait
pas ? mais là…), je ne veux pas imaginer le sentiment de culpabilité qui
va les accabler définitivement (mais ça ne se dit pas encore).
Putain, ça m’énerve.
Comme s’il n’y avait pas assez d’occasions aisées pour perdre ses
gamins à gauche ou à droite, le temps d’un regard porté dans la mauvaise
direction, pour augmenter ce pourcentage de malchance.
En attendant, notre grand veut un hamster pour son
anniversaire.
Tout ça. Des histoires d’enfants.
