13 juillet 2007
Presque île
Il y a ce moment où toute la boite à
réception se vide, se classe, s’archive. Aussi, lorsque le graveur enregistre
toutes ces données. Derniers e-mails.
Il y a ces rangements, les classeurs,
les dossiers, la corbeille qui se remplit. Puis, la surface parait anormalement
vide, espacée, presque inhabitée.
Les ultimes consignes, conseils,
petits mots.
Le soleil brille dehors.
De toute façon, il ne brillerait pas
que ça serait quasiment pareil.
Le dernier repas est presque festif,
il ne faut pas trop le montrer. La tranquillité, l’absence totale de stress, l’esprit
tranquille, apaisé du travail pratiquement bien fait. Le temps d’envoyer balader
les impondérables et voilà.
Démarrer, Eteindre l’ordinateur. Joyeux
clic. Fermer les placards, le bureau, éteindre la petite lampe. Fermer la porte à clé. Un regard
derrière soi, tout est dégagé.
Un regard devant, a fourmilière s’agite
encore un peu. Je traverse, salue l’air souriant, gratuitement.
Bonnes vacances, toi aussi, Oléron,
ah, bon courage, bientôt, repose toi bien, presque, bonnes vacances, aussi,
Oléron, ah, bon courage, bientôt, repose toi bien, presque, bonnes vacances, aussi,
Oléron, ah, bon courage, bientôt, repose toi bien, presque, bonnes vacances, …
Rarement aussi attendues, ou alors,
plus les années passent, plus elles m’impatientent.
Préparer calmement la voiture,
remplir le coffre mathématiquement.
Se rappeler dix fois toutes les
choses inutiles qu’il ne faut pas oublier.
Et bientôt, faire comme beaucoup.
Cela fait une semaine que je prépare
le départ, que j’anticipe ce qu’il faut faire, ne pas faire.
Et voilà.
C’est pratiquement parti.
Yeap !

Commentaires
Ah ben bonnes vacances, alors !!!
Bon vent !
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