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Discussions avec torts et travers

21 août 2007

Collection d'été

Le gars là, oui, le gars capitaine du gros bateau en fer qui coule nos chalutiers, qui vient jusque dans nos vagues, égorger nos fils et nos Haddocks (le capitaine, pas le poisson). Celui là même qui reconnaît avoir casser une petite embarcation mais qui nie le délit de fuite. Il est rigolo le gars, c’était quoi son rafiot ? Genre Titanic qui met vingt kilomètres avant de pouvoir freiner ?
Proposons donc scientifiquement de le plonger dans les eaux internationales pour voir s’il remonte. 

L’autre imbécile de médecin, soutenu par sa caste, qui prescrit avec un jugement de bulot, de la pilule rose à un prisonnier sexagénaire qui voulait se faire des filles en sortant. Ouais, ce gars là.
Pratiquons de la même manière et laissons le dans une cage avec un gorille male en rut.
Je ne sais pas, c’est comme donner un 38mm chargé à un suicidaire, offrir un abonnement gratuit chez Nicolas à un alcoolique, laisser une pharmacie en libre service à un drogué en désintox. 

Et cet idiot de sélectionneur de football qui allume des caisses de dynamite avant Italie – France de septembre. Comme quoi, les italiens achètent les matchs de football. Ok, c’est vrai. Oui, quoi c’est vrai. Mais ce n’est pas sur un chèque qu’il n’a pas gagné en 2006. 

Ce lot de crétins coréens qui va se faire enlever en Irak. Ben non, je sais, ce n’est pas bien les enlèvements, les prises d’otages, les assassinats, les demandes de rançon, mais à un moment, il faut réfléchir. Ces gars là, ce troupeau d’évangéliques venu de l’Est, à quoi pensaient-ils dans leur mission supérieure d’évangélisation, leur croisade pour imposer le christianisme intégriste dans un pays comme l’Irak en pleine guerre religieuse ? 

Et dites donc, 272.57 € par tête blonde pour la rentrée, ce n’est pas suffisant ? Comprends pas. Les baskets, faut pas prendre Nike, les cahiers, ce n’est pas Oxford, le cahier de texte, il ne doit pas y avoir Dora ou les Jackson Five dessus, le crayon à bille, c’est Bic bleu. Négocions avec l’affreux une sortie plutôt qu’une règle de la mort qui tue et s’il n’est pas content, j’ai tout un tas de réponse que me faisaient mes parents à répéter. 

Et d’ailleurs, pour tous ces absurdes abrutis, j’ai toujours des choses à dire.

Posté par barnabe à 14:58 - Critiques faciles... - Commentaires [2] - Permalien [#]

Commentaires

  • J'espère que tu n'oublies pas de respirer lorsque tu tapes ça.
    Parce que moi, j'ai failli.

    Je passe en coup de vent, juste pour.
    (:

    Posté par 4, 22 août 2007 à 01:13
  • bonjour
    surtout ne t'arrete pas d'ecrire et de raler,moi j'aime
    patrick

    Posté par patrick, 22 août 2007 à 15:11

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