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Discussions avec torts et travers

19 janvier 2009

Le casque

Dans une nouvelle de Bernard Werber, il y a l’idée que demain (pas tout de suite mais demain quand même, aujourd’hui j’ai piscine) il n’y aurait plus que des femmes sur la surface. Il s’agit juste d’une question de mode de reproduction puisque bien d’autres espèces y arrivent. Bernard cite évidemment Aragon et son histoire d’avenir féminin.

Si seulement c’était vrai, si seulement, Renaud aussi avait eu raison avec le tout sauf Thatcher qui en faisait son réverbère quotidien.

ParadisSurMesure_200Quelles références, c’est donc vrai que je vais bien finir par les approcher de très près ces quarante ans. Déjà, Renaud et Thatcher. Et puis Werber, c’est limite Musso ou Levy désormais. Ben quoi, j’ai déjà lu, je peux dire si je veux.

 

Bref, déjà les femmes ne savent pas travailler ensemble, qu’on en accuserait les hommes. Déjà les pulsions n’ont plus de sexe. Déjà les voilà à se battre pour ce droit de faire les mêmes conneries que ceux d’avant. Que l’homme garde au moins sa beauf attitude et sa force dégénérée pour qu’on puisse le reconnaître.

C’est une question d’égalité. Vous en voulez des exemples qui permettent de me catégoriser comme sexiste ?

Pourquoi la connerie serait l’apanage de l’homme.

Longtemps j’ai trop respecté, sans doute sous couvert d’un complexe de supériorité latent, les qualités féminines avant d’admettre que la femme était un homme comme un autre.
On le dit dans l’autre sens car le fœtus nait femme physiologiquement avant de développer les caractères masculins (la pousse des poils et des crampons alu). J’avais espéré.

 

Plus les années passent plus je me persuade que l’espèce humaine n’est que temporaire, brouillon d’autre chose, peut-être, s’il reste quelque chose. Les films d’anticipation des années 50 et 60 sont la réalité des années 80, 90. Les films décalent leurs histoires de futur aux années 2030 ou plus, on y arrive. Malgré tout rien ne s’améliore si ce n’est la futilité qui fait oublier. Le fossé se creuse, c’est encore plus vrai en pleine crise.

Avez-vous entendu la crise, les médias ? Bigre. Rien ne va se casser la gueule. Juste les bords des routes se combleront de tentes. Et je croise les doigts pour passer à travers les gouttes, convaincu de ne pas pouvoir faire grand-chose pour les suivants. Parce que la minorité décide pour la majorité, que la prise de conscience ne se fera pas.

Le bon sens ne l’emportera pas. Les intérêts que voulez-vous.

Ni l’homme, ni la femme.

 

J’aime bien les commentaires positivants, optimistes. Ils conservent la pellicule qui masque le teint. Je prends le maquillage aussi, pour les enfants, pour supporter.

Je ne changerai pas le monde mais essayerai de ne pas trop participer à sa chute.

Et si le texte parait. Je m’en contente.

 

C’est un peu n’importe quoi. J’écoute de la musique aux écouteurs, je regarde l’écran plat. Les enfants dorment. J'aime ce que je vois. Antagonisme.


Bande son: S Eicher - Eldorado

Posté par barnabe à 22:55 - Hume heure qui passe - Commentaires [2] - Permalien [#]

Commentaires

    Ouh là, ça part dans tous les sens.

    Je crois aussi que nous ne sommes qu'un "accident" sur Terre. Ca fout pas mal de certitudes des foules en l'air, mais c'est comme ça.

    Quant aux femmes opposées ou pas aux hommes, j'aime mieux raisonner à l'individu.

    Profite de ce que tu as de beau sous les yeux, alors.

    Posté par Anne, 20 janvier 2009 à 09:08
  • Si demain il n'y a plus que des femmes à la surface de la terre, est ce que cela signifie que les hommes joueront au foot dans des stades troglodytes ?
    Le retour au bon vieil homme des cavernes quoi !


    Oué, bon...
    C'était juste une tentative d'un peu de "positivant".

    Posté par LaVitaNuda, 24 janvier 2009 à 10:57

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