Discussions avec torts et travers

18 janvier 2007

Les règles comme elles viennent

A l’aube de la sagesse infuse, il y a toujours des questions qui méritent des problèmes, et donc des réponses.
J’ai trouvé la solution accidentellement, au détour d’un fait physiologique.
C’était pourtant évident, si limpide. 

Elle me questionnait entre les pistaches et le rosé.
- Tu m’as trouvé irritable ces derniers jours ?
- Non, pourquoi ? …
[Réflexion intense de cause à effets]
- Déjà ? Tes ragnagnas ? Le 18 ? C’est tôt ce mois ci ?
- Bah oui. 

Tout le secret était étalé devant mes yeux.
Mesdames et mesdemoiselles, messieurs, firmes pharmaceutiques qui voulez réguler ces évènements mensuels et je ne sais quels autres laboratoires depuis des dizaines d’années, c’était pourtant facile. 

Point de biologique là-dedans, ni d’hormones, juste du psychologique. 

Si la femme affirme un concentré de sale caractère à l’approche de ses ragnagnas, c’est uniquement par anticipation intellectuelle de ces dérangements incommodants et répétitifs.
Bien pendulée, la femme se dit : oh zut, ça va bientôt être mes ragnagnas et, ça la colère vertement.
La colère ne pouvant être avouée et assumée, elle se traduit en dommages collatéraux.
D’où le sale caractère que nous, hommes de bonnes volonté, patients et sensibles, maris aimants, supportons sans coups férir parce que bon, il suffit d’attendre casqués et armurés quelques jours.
C’est toujours moins pénible que de retrouver une compagne de remplacement pour une semaine avec tous les risques que cela risque de provoquer. Parce que la femme en règle a beau affirmer son indisponibilité, elle n’en reste pas moins jalouse et incompréhensive. 

Nous pouvons tous et toutes éviter ces désagréments de mauvaises humeurs.
En effet, il suffit, mesdames et mesdemoiselles, d’avoir des ragnagnas aléatoires.
L’évènementiel chaotique dans la culotte, il n’y a que ça de vrai. 

Sans savoir quand se déclencheront les trucs, vous ne pouvez pas anticiper la gène et donc ne pouvez afficher votre caractère aux nuances discutables. Vous restez ainsi fraîches de l’esprit et vivez pleinement sans inquiétude.
Pour les moins évolutives des femmes, il faudra bien inventer cette pilule à déclenchement de ragnagnas inattendus.
Et hop, plus de disputes. 

Non, ne me remerciez pas.
Vous aussi, faites comme ma femme, développez votre capacité naturelle aux règles aléatoires. 

Bien à vous et à votre service.

A bientôt.

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13 mars 2006

Etait-ce nécessaire...

Premier cas de grippe aviaire en Seine-et-Marne.

Restons serins...
(c'est une bonne blague chez le canard, c'est pour cela que la cane a ri)

ga

(serin, serein, bon d'accord)

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24 août 2005

Matelots partis niqués (désolé)

Aujourd’hui, nous « enterrons » nos martiniquais. Il faut accompagner les familles. La classe politique s’en charge. Pourvu que Chirac ne prolonge pas son séjour dans une résidence au bord de la plage à grignoter des crustacés.

Mais les Unes des journaux se focalisent sur le cycliste américain.
t3_une_2005_08_24Libération continue son cahier du sexe et nous explique comment il faut bouger son bassin (‘onduler du bassin’, vas-y, bouge ton corps, ondule ton corps, laisse toi faire, ce n’est pas sale).
Palestiniens et israéliens débattent pour connaître leurs prochaines conditions de logement dans leur colonies de vacances éducatives et sportives (c’est très à la mode d’occuper les vacanciers culturellement et physiquement). 

Le Monde alimente la controverse sur la vente des Autoroutes à côté de Lance. Rappelons qu’Armstrong, pour aller vite, ne prenait pas ces voies rapides.
L’Irak se constitutionne tandis que des robots-chiens remontent aux sources de

la parole. Comme quoi, on sait bien s’occuper à travers le Monde.

monde2408

Par contre, ayant porté le bachis (c’est le nom du chapeau à pompon de matelot) dans la Marine Nationale (oui Madame, il était un temps où les jeunes filles et les plus vieilles me courraient après pour me tâter le pompon, attirées qu’elles étaient par 1. le côté superstitieux porte-bonheur, 2. le costume de matelot qui vogue sur les flots ohé ohé et 3. je le répète, mon gros pompon), je me suis intéressé à l’article sur les vierges du Swaziland qui ont jeté leurs pompons au feu (ce qui, convenons en était mal vu dans la Marine).

 

Mais l’histoire du pompon des vierges du Swaziland (petit royaume d’Afrique) est tout autre.
Le port du pompon symbolisait alors le renoncement au sexe pour les jeunes filles (y’a des couleurs différentes en fonction de l’âge) dans un pays où une croyance veut que le SIDA peut être guéri grâce à des rapports sexuels avec une vierge…
L’article parle de pompons servant d’appât.
Perplexe cela me laisse.
Mais je vous invite à lire l’ensemble du texte de Fabienne Pompey (ça c’est marrant, Pompon, Pompey ? Non, bon tant pis) qui parle aussi de l’intervention du roi et d’un bœuf. 

Vous le voyez, l’actualité, c’est du chaud et du froid.
J’ai une pensée pour les français en deuil, me fiche carrément du reste et m’interroge sur cette histoire de pompon.
 

D’ailleurs, comme tout ce qui vous intéresse, c’est le pompon, je vais vous dire pourquoi les matelots portent cet attribut amusant et tripotable sur le haut de leur crâne. 

L’impératrice Eugénie qui visitait la rade de Brest en 1858 faisait s’incliner les militaires sur son passage.
Jusqu’ici rien d’extraordinaire. Même la reine mère anglaise fait encore secouer les couvre chefs en poil de foufoune de ses gardes au physique de Playmobil.
Cependant, un marin, plus grand ou plus con qu’un autre s’explosa le sommet de la tête sur le plafond d’une coursive, s’entaillant ainsi le cuir chevelu.

Pour ceux qui n’ont jamais eu la chance de visiter un sous-marin ou un bateau somme toute militaire, il faut préciser qu’il n’y a rien de plus facile que de se foutre la gueule sur une barre de fer ou un tuyal qui dépasse (on n’est pas à Fort Boyard, que diable ! C’est la Marine !). 

C’est alors que l’impératrice, aussi gentille que Sissi et sûrement aussi belle que Romy Schneider, tendit son mouchoir au matelot, en manque de coagulation immédiate et salissant le parquet ciré en métal rouillant,  pour faire office de pansement.
Tout crado d’hémoglobine, le matelot porta le mouchoir offert de bon cœur, comme un gâteau de Monsieur Preskovic, en haut du crâne.011

C’est ainsi qu’en hommage symbolique à ce mouchoir rougi, le pompon rouge du matelot fut crée.
Il est d’ailleurs sensé protéger le marin de choc à la tête en faisant amortisseur.
 

Sur ce, je vous souhaite une bonne journée.

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13 juin 2005

In-exhaustivité

Hussein est libre et Jacques a embrassé Florence ; l’hôtel de ville parisien retrouve sa façade ; Biarritz a gagné le bouclier de Brennus : l’ovale qui rit (Libération); Sarkosy devrait être nommé Ministre des Transport car il filtre les particules étrangères ; JF Copé veut réduire le train de vie de l’Etat, c’est encore la SNCF qui trinque ; l’A380, plus gros porteur commercial pour longues distances va tourner autour du Bourget (1 km seulement) ; pour le référendum italien sur la procréation assistée, l’église catholique prône l’abstinence l’abstention ; le G8 a voté l’annulation de la dette des pays les plus pauvres, mais que fait la police ?; le droit à la copie privée (DVD, CD…) se confirme mais une prochaine loi va interdire les logiciels permettant la dite copie ; la scène de Dolmen où Ingrid se montrait nue n’a pas été conservée au montage, dommage les hommes auront leurs menhirs en berne (avec ‘e’, Stéphane n’a rien à voir ici) ; Tom Cruise veut cocufier Dawson, papa Sherlock est outré ; dans un mois, je suis en vacances...

 
Pas mieux aujourd’hui.

Laissons les professionnels reprendre la vie du bon côté.
Expédia, agence de voyage qui monte, qui monte, qui monte, ne perd le nord. Florence descend à peine de l'avion.
(Je m’amuse comme je peux)
exp

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29 octobre 2004

Concept Note n°8

(Tour de France 2005)

 

La Concept Note se doit de redevenir plus sobre avec des questions bien plus sérieuses qui vous permettront d'acquérir une culture générale hors du commun et de briller dans les salons de thé.

La veille du week-end, tous les espoirs sont permis pour se dire qu'on va faire du sport (le sport en chambre compte).

 

Donc, la question sportive :

« Qu'a donc fait Jean Robic en 1947 alors qu'il venait de terminer en vainqueur le tour de France en arrivant premier de la dernière étape ? »

 

Déjà, il faut s'y connaître en cyclisme, la petite reine (rien à voir avec la taille de Marie-Antoinette, ni avec la pizza du camion chez Gégé d'à côté de chez moi – surtout qu'il met trop de râpé alors ça bourre-).

Là, on parle de vrais sportifs couillus qui souffrent le martyr à force d'avoir les fesses en compotes d'hormones et qu'on force à grimper des cols sans chemise. Personnellement, rien que le fait d'aller chercher le pain à 5 minutes de chez moi, j'ai l'arrière train qui siffle trois fois tant il s'irrite du frottement de la selle avec ma délicate peau de bébé.

 

J'ai beau me laisser pousser des poils sur la partie la plus charnue de mon individu, la moquette n'est jamais assez suffisante. Et pis, la moquette aussi ça brûle un peu s'il y a des frottements (oui, je pense à la même chose que vous gros dégoûtants).

Sans compter que dès que la côte a une pente de plus de 0.5%, je souffle comme un bovin, d'où la côte du bœuf.

J'ai alors le deuxième effet kiss-cool qui fait chauffer les cuisses (comme… non rien).

Atroce sport que le tournage infini de roues dentées.

 

Ce n'est pas que le foot est moins usant (bon, si un peu), mais j'ai toujours vu un intérêt moins négligeable de courir après quelque chose ou quelqu'un : un ballon, une motte de gazon, un mollet traînant, une cheville rebondissante ou mieux un genou friable. Alors le tennis, me direz-vous ? Quelle joie de balancer sa raquette à l'attention des spectateurs ou du joueur d'en face s'il est meilleur.

Ou partisan du moindre effort, le ping-pong. La différence avec le tennis, c'est que le tennisman joue debout sur la table (merci à Coluche. Coluche qui aurait eu 60 ans hier si… enfin si).

 

Et le golf ? Non, ça, je refuse éthiquement de jouer avec clubs et des trous. D'autant plus que le golfeur est fourbe ! Il a des bas de pantalons collés aux guiboles pour s'assurer qu'il ne mettra pas sa petite balle blanche dedans (et ça, c'est pas une connerie, quand je dis des conneries, en général, je ne dis rien ou ça se voit, mais quand je dis un truc vrai, je préfère le préciser parce qu'on croit que je dis une connerie alors que ce n'est pas le cas et du coup vous pensez ne pas pouvoir vous servir de l'information dans les salons alors que là, le pantalon des golfeurs, entre la coupe et l'olive, vous pouvez le dire).

Ah le sport et le dépassement de soi ! Quelle belle légende me dis-je en me resservant un litre de bière sur le canapé.

En fait, j'adore le sport, les sports.

 

Mais revenons à mes histoires de vélo.

 

M'sieur Robic était un joyeux luron un brin moqueur.

Personnellement, si j'étais arrivé second, je lui aurai bien mis ma monture sur la gueule.

Mais qu'a-t-il donc fait le sportif d'après guerre ?

 

Bien, imaginons le passer la ligne d'arrivée, fier, heureux, peut-être un peu fatigué.

Il pose son tricycle sur le trottoir, sort de sa poche un chronomètre et commence à comptabiliser qui le sépare de ses poursuivants.

Si c'est pas du foutage de tronche ?

Un peu mesquin et pas très respectueux le gars. Mais bon, il a quand même gagné le tour de France.

 

Tiens, je m'essouffle sur ma quotidienne comme en haut des lacets de l'Alpe d'Huez. Je ne ferai pas une page complète alors que j'ai des difficultés à aligner les tours de claviers.

 

(si ça c'est pas une note réaliste en plein contexte)

 

(La montagne, c'est plus beau à pied ou en téléphérique)

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22 octobre 2004

Concept Note n°7

 

C'est vendredi, c'est vendredi, poil au zizi. Concept Note, me voici.

 

« Quel rapport existe-t-il entre Mick Jagger et Dali ? »

 

Vous allez me dire que j'ai encore inventé un jeu de mots de qualité douteuse.

Un truc bien idiot tel que l'utilisation de grossièretés d'une ineptie totale mélangée à un bouillon de tubercules mixés.

Le premier réflexe que j'ai en pensant à Dali (contrairement qu'en pensant à Fernande), c'est que je n'appréciais pas forcément à 300% sa vie, son œuvre.

Genre de réflexe comme le mot « Ah merd', Dali ! » en découvrant que j'allais parler de lui.

 

*Fier de moi, terriblement content, autosatisfaction*

 

Et puis, Mick Jagger ne roulait pas que des pierres à la belle époque ! Savoir qu'il continue son activité est quelque chose de formidable pour un dinosaure musical comme lui.

Mais entre les deux, le peintre et l'absolue vedette, le rapport ne vient pas instinctivement comme si j'étais dans les bras d'une Cameron Diaz ou de Cécile, la lycéenne de mes amours.

 

Tout ça me rappelle une histoire de Toto. Non non, pas l'histoire où le professeur demande à Toto quelle est la profession de son père et que Toto répond : 'fonctionnaire', et que le professeur demande aussi pour sa mère et qu'il répond :'ben, elle ne fait rien non plus'.

Ce n'est pas l'histoire non plus de Toto où c'est que la maîtresse demande à Toto de citer le nom d'un animal féroce et que Toto répond : 'Un crocolion'. La maîtresse lui demande si ça existe et Toto lui répond :'bah oui, c'est un animal qui a une tête de lion d'un côté et une tête de crocodile de l'autre'.

La maîtresse s'interroge : 'Mais, un animal comme ça ne peut pas faire caca avec une tête de chaque côté ?'

Toto rétorque :'bah oui, c'est pour ça que ça le rend si féroce'.

 

Non, non, c'est une autre histoire de Toto, c'est l'histoire de Rosanna, une des chansons mythiques (ça se soigne à moitié, comme la mygale) du groupe de rock californien. Bien avant que le batteur Mike Porcaro décède bizarrement d'une attaque cardiaque (c'est souvent le cœur qui a lâché quand on est mort) alors que les médias spécialisés laissaient entendre qu'il avait absorbé du désherbant en tondant sa pelouse le week-end. Quelque chose me dit que c'est un peu comme Mick Jagger, il fumait un peu trop son gazon après la tonte. M'enfin, c'était dans le vent, le chaud bise, c'est terrible.

Bref, Rosanna a été écrite et chanté en l'honneur de l'Arquette du grand bleu (Le Grand Bleu, le film de Besson sur la mer, coquillages et crustacés et le terrible accent italien de Réno « Roberto ! mio palmo ! »).

Parce que Rosanna a été la copine de l'un des membres (hi hi) du groupe.

 

Bon, pour la question, je vous ai aidé. Non, toujours pas ?

 

A l'époque où je n'étais pas encore venu dans ce bas monde, en 1967, juste avant les zévènements qui ont bouleversé toute notre société l'année suivante pendant le jeu de paume au pavé dans les rues parigotes, il s'est passé un truc.

Mick Jagger et Keith Richard des Rolling Stones ont composé une chanson honorifique aussi dans leur album 'Between the buttons'.

 

Comme il n'y a pas de secret, un des poteaux de Mick, c'était David. Pas Douillet, mais bah oui, boh oui, pardon, Bowie.

A ce moment des années 1960 (ça ne nous rajeunit toujours pas ma 'tite dame), Bowie avait déjà deux yeux de couleurs différentes (des yeux vairons, pas verts et ronds) mais n'était pas encore connu.

En 1967, David avait 20 ans, le bel âge et attendra encore deux ans et 1969 (comme quoi, y'a toujours pas de secret, 69) pour lancer sa carrière avec le succès.

 

Mais le bougre avait une copine dont son poteau des pierres qui roulent a fait une chanson. Moi je dis que c'est dégueu d'être pistonné comme ça. Parce que moi aussi, j'aurai bien offert une chanson à Cécile la lycéenne. Oh ouais, un truc romantique qui en jette comme une symphonie à vent de feu, le pétomane ou un message céleste imprimé dans le ciel à coup d'explosion de réacteur de fusée Ariane.

 

La chanson s'appelle 'Miss Amanda Jones' et est tirée de l'album 'Between the buttons' des Rolling Stones de 1967.

Mon histoire ne dit pas si l'Amanda était de la famille d'Indiana, de Michael ou simplement de Brian Jones, musicien des Stones. M'enfin, dans le milieu intime des paillettes, j'imagine que ça doit être le cas.

Donc, là, normalement, vous avez compris.

 

Je résume.

Le rapport entre Dali et les Rolling Stones, c'est Amanda. Evidemment par l'intermédiaire de David Bowie.

Ça en fait du beau monde !

Evidemment, si à ce moment là de la note, vous ne saviez pas que Dali a eu une liaison avec une certaine Amanda, Amanda Lear, ça ne le fait plus.

Donc, Amanda Lear a été cette Amanda Jones, ex de David Bowie et avec une chanson écrite pour elle.

Ça le fait, ça le fait, moi je dis.

 

Et à ce moment là, on se dit que, Amanda Lear, on a beau être moqueur, c'est quand même quelqu'un.

 

PS: Photos de l'album suscité et du tableau 'Le Grand Masturbateur' de l'oncle Salvador.

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18 octobre 2004

Concept Note n°6

Quelle autre activité est plus distrayante que de faire des bulles avec son nez ?

Il faut bien trouver des points positifs au rhume. Bien sûr, il y a toujours la satisfaction primaire de pouvoir envoyer ses crobes par vents buccaux et autres éternuments fourbes, mais la bulle du nez comporte l'avantage certain du goût du spectacle.

Bref, qu'il y a t'il de mieux ? Une Concept Note !, me diront des miliers de fans frustrés du vendredi ! « Réveillons les morts ! , Quelle bonne idée ! » disait je ne sais plus si c'était la gamine ou la mère dans le film 'La famille Adam's' tout à la fin.

Je m'en vais réveiller vos neurones avec la question :

 

« Quelle innovation doit-on à Wagner dans le déroulement d'un spectacle ? »

 

Pour ceux qui se demandent encore qui était Richard Wagner, teuton de son état, ayant vécu entre 1813 et 1883, juste avant que l'Europe ne se décide un peu plus sérieusement à se foutre sur la gueule: c'était un grand monsieur qui a beaucoup fait pour la musique classique. Il en va à la symphonie comme la fritte sur une pizza aux moules.

Quand on cherche des informations sur R. Wagner, il faut se méfier car un autre grand homme a aussi fait beaucoup pour un autre art, le septième en l'occurrence. Je n'hésite pas à parler de Robert (mais oui, rappelez vous Robert, enfin Jonathan avec Jennifer Hart), après tout il n'y a pas que Redford qui soit un Robert.

 

Bref, notre Wagner ne découvrit la musique qu'à quinze ans alors que moi, sans rires, au même âge, j'avais déjà les meilleurs tubes de Dorothée, Douchka et de Goya qui ne peignait déjà plus à l'époque, alors, on en fait peut-être un peu trop.

En 1830, à Leipzig à cause de la météo ou d'évènements politiques de France et de Pologne, je ne sais plus, il joue le même rôle que Jean-Pascal à la Star'Ac, agitateur. Il se fait remarquer avant sa majorité, y'a des paires de claques qui se perdent.

Quelques années après, il compose son premier opéra alors et se marie avec Minna en 1836, le 24 octobre.

 

Le reste ne sera qu'une alternance de succès et de soucis financiers pour disparaître en laissant de grandes œuvres.

Quelques exemples tels que La Chevauchée des vaches qui rient, La crêpe ausculte des dieux, Tatanes à Hauser et Persilfe Alf.

(Biographie résumée de façon tout à fait atroce, mes excuses à la famille)

 

Mais quant à la question sur le spectacle ? Qu'a t-il donc fait ?

A t-il autorisé l'entracte pour permettre la distribution de glaces ? le tripotage des voisines comme au ciné ?

 

En parlant de glaces, je ferai bien d'arrêter mes cônes-ries.

Pour le tripotage, j'ai soudainement une pensée humide pour l'Ours. L'ours était un superbe film de Jean-Jacques Annaud bien qu'un peu court. Etant d'un naturel timide, il m'a bien fallut au moins la moitié du film pour prendre la main de ma voisine (alors que l'affaire était dans le sac et ma main au panier).

Il faut dire que la mort affreuse de maman ourse au début du film m'a coupé mes envies. Je suis sensible, que voulez-vous. Alors qui plus est, je peux dire que tout cela est peu grâce à Richard. Sinon, fi d'Annabelle ce jour là.

 

Quand je vous dis que tout est lié. Wagner, l'ours, Annabelle et la main au panier.

J'essaye de vous donner des indices.

 

Tiens, un autre. A l'époque de Richard, la modernité ne l'avait pas encore perverti, c'était des orchestres et des salles à la bonne franquette, avec un éclairage lent à allumer et terne (il doit bien en falloir un paquet de chandeliers –qui je vous le rappelle, a servi au colonel Moutarde dans la cuisine- pour éclairer une salle).

Alors Wagner, c'est l'entracte pour le soulagement des vessies ? (c'est un comble étant donné cet éclairage lent, terne). Mais pour qui se prenaient-ils ses incontinents ?

 

Bref.

En fait, Wagner, en plus d'être un précurseur dans l'atonalité, était le premier brouilleur pour ondes parasites des salles de spectacles.

(ah parce qu'en plus de raconter des âneries Barnabé, tu suis l'actualité ?)

 

Alors que les portables n'étaient pas encore inventés pour pourrir irrespectueusement un film ou un concert; les gens, dans les années 1800, n'hésitaient pas à papoter et à déranger les artistes.

Et pourquoi donc ? Et bé parce que la lumière était allumée ! Bé vi. La preuve, lorsque la lumière s'éteind au ciné, normalement, les zyvas mis à part, les spectateurs ferment leurs tronches.

 

Donc, Wagner a eu l'idée le premier de laisser le public dans le noir lors des représentations. Salle dans le noir, on se tait.

Et on tripotte plus discrètement sa voisine.

 

Et voilà.

Merci Wagner.

(ah c'est pas Robert qu'aurait eu une idée comme ça).

 

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08 octobre 2004

Concept Note n°5

Ça va bien mais c'est vendredi ! Comme il y a eu Rolling Stone et Charden, David Douillet en poule (puissant mon gars), il y a Barnabé et la 'concept note'.

Number five ! Let's aller danser le mambo !

 

La question :"Quel type de débat de tribunal n'est jamais public?"

 

Que peut bien être ce sujet jamais débattu entre yeux avides de sensationnel ou de live-télé-réalité ?

 

Si vous balancez vot'belle mère par-dessus un parapet (prout) au dessus de la Seine ou sur le viaduc de Millau sans lui avoir enlevé ses pompes à talons crocodile, vous pouvez être condamné et défendu en public avec jury jurant pour atteinte à autrui (et non pas à la truie, même si vous n'aimez pas vot'belle mère, faut se tenir) pour un jeté de personne par-dessus un pont, et chaussée.

On nage mal en godillots.

 

Point de discrétion là-dessous, les médias peuvent s'en emparer comme le moindre crash de Mercedes sous le pont de l'Alma (c'est le zouave qui a dû être ébranlé –en un mot, pas de ça ici, s'il vous plait-).

Si vous sautez à pieds joints sur votre épouse, n'ayant pas reconnu l'ourse qui vivait en elle après qu'elle ait essayé le dernier gel Loréal à tenue thermonucléaire, vous pouvez être accusé de coups et blessures (peut-être involontaires, ce n'est pas vous qui avez mis le déguisement pour tromper l'ennemi).

Alors le dernier gel L'Oréal, je ne sais pas si vous avez vu la pub, mais c'est dénommé 'Out of Bed'. La coiffe 'sortie de pieu'. Pas souci, comme je l'ai déjà dit, c'est naturel chez moi dès que je get out my pionçard. Qui seront les gugusses qui vont dépenser leurs euros pour ressembler à rien ? Hein ?

Nous venons de sombrer dans le ridicule. Plus besoin de se laver les cheveux, un coup de salive et hop ! La tête dans la gueule du pitbull et hop, gerflor ! (« Gerflor fait des dalles, et maintenant, elles sont auto adhésives, et hop ! » Vous vous souvenez de la pub ? Non ? Bande de mécréants des années 80).

Donc, pas d'utilisation d'Out of Bed, vous risquez de vous retrouver devant un parterre de gens qui vous regardent.

 

Autre exemple, l'alcool est dangereux pour la santé (pas d'eau de vie à la prison), il faut en consommer avec modération. Personnellement, moi, c'est plus souvent avec mes amis.

Pas d'excès de bière donc. Ou alors, vous faites vite, une blonde et hop. Enfin, quand je dis une blonde, je n'ai rien contre les blondes, encore moins les brunes. Tiens, y'a la même association entre les cigarettes (beuh pas bon), la bière (beuh rooooot (!) pas bon) et les femmes (no comment)!

Comme disait Arnold (pas Schwarzi, le Terminator en goguette californienne, je parle du p'tit gars de couleur haut comme trois pommes) : Il faut de tout pour faire un monde, il faut de tout oui, il faut de tout pour faire un monde lalalala lalala.

 

Tiens, une p'tite prune pour la brune qui compte. Des prunes, les pommes d'Arnold et des scoubidoubidou ahhh.

Donc, boire vite et passer à autre chose. C'est pour ça qu'on dit souvent et depuis très longtemps : « Une Kro ! Magnons nous, faut y aller ! ».

Voilà, voilà. Je sens que je vais m'exclure moi-même du mouvement.

 

Bref, faut pas boire, faut pas faire boire les amis non plus (au cas où ils (quels cons quand même !)… Sinon, hop, procès.

Et si en plus vous roulez à 200 km/h sur autoroute en pensant vous faire passer pour Steve Austin en Renault … Hop, sur le banc des accusés comme un poisson.

 

Tout est bon aujourd'hui pour se faire assigner devant les Tribunaux de toutes tailles d'instance. Même la Terre va se faire attaquer pour conditions naturelles ayant entraînées la mort.

Quant à la météo, peut on faire un procès dès que le vent soufflera ? Hein ?

Autant traire les mouches avec des gants de boxe devant l'illogisme des situations.

 

On peut assister à presque toutes les audiences sauf une sorte qui se déroule de façon très privative.

Je vous le donne en mille Emile, c'est le moment de la réponse à trois balles.

 

Un divorce ('vorce') ne fait pas lieu d'une audience public.

 

Autant partager les torts et les enfants en toute intimité. Vie privée.

 

 

Curieusement, des jeux de mots se sont glissés dans ce salmigondis. Des jeux de mots que je dois bien être le seul à retrouver. Le délire de l'artiste, le fantasme de l'homme, le cochon mieux réussi que Thérèse, décidément.

En espérant que votre semaine de travail théorique s'est bien déroulée, je vous souhaite un bon week-end.

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01 octobre 2004

Concept Note n°4

Le vendredi est le jour du poisson dans et de la concept note.

La question du jour est la suivante : « Dites donc les enfants, comment est mort le Capitaine Cook ? »

Dans les joies de la navigation exploratrice, il existe un grand nombre d'anecdotes croustillantes.

 

Cook était de cette époque franche et joyeuse où on pouvait batailler en pleine mer au nom de plein de choses différentes telles que l'honneur de la patrie, les jupons de la fille du gouverneur, la soif de l'aventure et le trésor de Rackham le rouge.

Il a gagné son titre de capitaine le 11 juin 1771 grâce à une grande persévérance au sein de la marine royale anglaise Le bougre avait démarré comme matelot (comme moi en fait, mais il faut préciser le service national ne m'a pas offert de découvrir d'autres îles que l'île de la Cité sur la Seine. Parce que oui, Monsieur, je fus matelot sur barque).

 

D'expéditions en expéditions, il parcourt les océans à des fins scientifiques afin de découvrir pourquoi la baleine est une pièce d'un parapluie ou comment le manchot a survécu à ses amputations.

Il regardait souvent le ciel (astronomie) et la mer (hydrographie) sachant que dans un bateau en plein océan austral ou atlantique, il n'y a pas grand-chose à voir d'autre. Peut-être éventuellement les fers pour lesquels il avait une grande admiration au point que Bourvil en fasse un moment d'une rare drôlerie des siècles après ('l'alcool non, mais l'eau ferrugineuse, oui').

 

Alors on imagine le capitaine Cook aboyant ses ordres de la poupe à la proue pour dresser le grand foc et l'otarie apprivoisée.

Contrairement au Capitaine Caverne, au Capitaine Igloo et au Capitaine Hadock, le Capitaine Cook se conduisait avec une rude et rugueuse sobriété dans la gestion de son équipage imbibé de rhum. Ce n'était pas un humaniste dans l'âme et, de toutes les îles qui découvrit, il valait mieux ne pas être un sauvage en hamac et 'ti punch.

 

Il mouillait son ancre dans toutes les rades accessibles et dans toutes les îlotières afin d'approfondir son étude ethnologique de la population. C'est un sacré luron très participatif malgré le fait qu'il ne voulut jamais que son second, Jean-Michel, ne l'appelle de son deuxième prénom : Thierry.

(Pour les prénoms, la source n'est pas sûre mais les parchemins étaient abîmés par l'eau de mer et les bâtonnets de colin de l'autre capitaine).

Ce fut un grand aventurier et son seul désespoir fut de ne pas se faire reconnaître dans le Monde entier, notamment en Indochine, où il avait surgi face au vent, ce vrai héros de tous les temps, il avait démasqué l'ennemi qui avait voler le collier de Shiva (Le Maharadjah en a répondu d'ailleurs).

 

C'est bien joli me direz vous de raconter la vie trépidante d'un explorateur, mais je sens que je commence à vous faciliter le transit intestinal et ce n'est pas bon pour votre colomb, pardon, colon.

Alors voilà la fin de l'histoire du sieur Cook.

 

Comme tout découvreur, il aimait bien adapter les sauvages des nouvelles terres à ses technologies et à sa philosophie de vie plutôt que l'inverse. On le comprend aisément tant il est difficile de se passer d'une antenne satellite dans une hutte et de son micro-ondes pour ses petits plats cuisinés.

A l'image de conquistadors avides d'or incas et sans mystérieuses citées à survoler avec un oiseau mécanique tout d'or construit, Cook commença à marchander primairement avec les sauvages de l'archipel d'Hawaï (pour vous situer).

Une planche de surf contre un collier d'os de mammouth, un bikini deux pièces à fleurs de pavot contre une machette en bois d'arbre…

Tout était bon pour liée connaissance.

 

Devant leurs yeux éblouis de sauvages en jupes de bananes s'amoncelaient des trésors plus rutilants que la tête du premier pygmée venu. L'appât du gain et les mauvaises habitudes d'occidentaux faisant, les sauvages volèrent des objets.

Enfin, c'est la version des spectateurs survivants. Si ça se trouve et si on avait fourni une plaque de marbre à graver au scribe de la tribu, on aurait une autre idée de l'incident qui s'en suivi.

 

J'en profite à ce moment là du récit pour vous raconter une histoire connue de Toto à qui la maîtresse avait demandé de placer dans une phrase une épithète et un attribut.

Toto ne se démontant pas aussi facilement qu'un pot d'échappement d'une voiture de prêt Renault, sortit avec une fierté non contenue : « Dans le ciel, des gros nuages arrivaient sur la tribu et pi têt il va pleuvoir ».

 

Donc, une querelle entre l'équipe du Cook (maillot bleu, short noir, bas jaune) et les indigènes (à poil comme dans les vestiaires) se déclencha. Cook voulait se faire rendre les objets volés.

Le Capitaine voulut arrêter le roi à la couronne d'os de lapin et, n'ayant pas suivi la fin des cours de self-défense (un manque d'éléphant à l'époque, histoire d'y voir plus clair dans l'explication), il se trouva dépourvu de l'anticipation nécessaire pour l'évitement de la hache en corne de rhinocéros qui s'abattit sur son crâne d'anglo-saxon colonisateur.

 

A se battre contre des sauvages, c'était bien le risque de la rixe.

 

Le Cook périt donc (et non pas périt scope, ça ne veut rien dire) le 14 février 1779, en plein pendant les vacances scolaires.

 

James Cook avait appelé en 1778 l'archipel en question (nommé Hawaï par la suite) : les îles Sandwich en l'honneur du comte Sandwich (qui a inventé le repas du même nom, mais c'est une autre histoire).

 

L'anecdote croustillante raconte qu'il fut mangé dans une marmite à feu doux mais surveillée afin de ne pas durcir les chairs.

Alors là, je dis, s'appeler Cook et finir bouffé entre deux feuilles de palmier aux îles Sandwich, il n'y a pas de secret dans la vie.

 

Bon week-end à tous.

 

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24 septembre 2004

Concept Note n°3

Zeus et Héra à Lacanau pendant la compet' de surf.

Dans la série de 'j'apprends des choses qui ne me servent à rien ou à pas grand-chose', je vous confie (d'oie, de canard et de tout ce que Maïté peut fourrer avec le geste auguste d'un enfileur de chaussettes de football (qu'on appelle des bas, n'en déplaise à toutes ces jeunes femmes qui préfèrent un bon vieux collant des familles)) la question du vendredi d'aujourd'hui.

 

« Que se passait-il lorsque Héra (femme de Zeus, parce que tout le monde n'est pas féru de mites au logis mythologie) se trempait le fondement se lavait à la source de Canathos ? »

Parce que Zeus, autant vous le dire, n'était pas un enfant de chœur, il s'amusait à divertir ses troupes de dieux de toutes sortes en lançant des éclairs, encore aviné par la fiesta de Patrick Sébastien.

Fiesta, qui n'en oubliait pas d'être belle pour Patrick ! Patrick Sébastien, belle. Belle et Sébastien, bon laissez tomber, je me démerderai tout seul.

Bref, pas moyen de faire de la culture générale ici.

 

Mais Zeus était un bon vivant, ce qui pour le chef des Dieux de l'Olympe, faisait tâche. Et comme il se ballade souvent en drap là plat, ça se voit (bon, euh, celle là, elle est encore plus nulle que les autres).

'Tu ne retrouveras jamais ton pays Ulysse, jamais', 'C'est moi Nono, le petit robot, c'est moi Nono, le petit robot, je suis un cadeau d'Ulysse pour Télémaque son fils' lalalalalala, c'est bon ça vous revient ?

 

Et comme tout dieu bon vivant, dans ses orgies divines, ça dégénérait rapidement en échange de fluides, et ça mine de rien, ça a un rapport avec la question.

Et quand on sait que la mégère Héra a conçu une descendance qui est à l'origine de la lignée humaine, et bien je me pose des questions quat à savoir de qui je suis le p'tit- p'tit- p'tit- p'tit- p'tit- p'tit- p'tit- p'tit- p'tit- p'tit- p'tit- p'tit- p'tit-…fillot (tout abus du film Les Visiteurs peut être considéré comme un geste répréhensible par une baffe dans la tronche, okééééé ?).

 

A priori et selon de sources sûres, telles que mon cheval, Bernadette Soubirou et le journal de PPDA, Héra et Zeus se crêpaient régulièrement le chignon, même hors période de Chandeleur.

On peut donc considérer qu'Héra était une sorte femme moderne à qui on ne l'a fait pas. Enfin, on lui a fait quand même 4 beaux bébés roses au Panthéon (est décousu, si ça continue on verra le trou d'mon …- dire que mon pôpa n'arrêtait pas avec cette chansonnette qu'on retrouve je crois dans le film 'La guerre des boutons' en N&B s'il vous plait-)

Non, parce que j'ai l'air un peu concon avec ces notes mais, y'a d'la référence tuturelle dedans ! Faudrait pas m'prendre que pour un imbécile, je suis idiot aussi.

 

Ses quatre enfants étaient universellement connu : Héraduqu, Hérasmus et les deux jumeaux Héradéchan et Héradévil.

Héradevil qui devint un grand méchant dieu puisqu'il fut obligé de vivre dans les sous-sols, juste à côté des chaudières de l'immeuble divin. Je vous laisse y réfléchir.

Il a essayé de s'enfuir en Tasmanie pendant un temps mais fut ramené illico presto comme on traîne une vache, par les cornes.

 

Bref, les histoires de familles, vous savez… Déjà que je vais ce dimanche m'aérer à Conche-en-Ouche, la normande en famille.

Y'a des noms comme ça, on ne se dit même pas que ça existe et puis en fait, c'est quand on y est que la réalité nous rattrape.

 

Revenons à notre Zeus et à notre Héra.

Que se passait-il donc lorsqu'elle se lavait onctueusement à cette source comme Cléopatra dans sa baignoire de lait ?

 

Il faut aussi vous dire qu'en bonne mère du genre humain, il fallait bien une petite révision de temps en temps, une vidange avant de repartir faire les pâtes au fourneau (quand j'y pense, j'ai faim d'avance mais aussi le coup du fourneau, c'est peut-être de là que vient le traumatisme du petit Héradévil qui se serait cramé un morceau pour ensuite devenir … bref).

 

Héra était le symbole de la pureté.

Et là, mesdames et mesdemoiselles, vous avez l'explication de la forme de vos poitrines chaleureuses.

« Sein-Bol »

Ça ne s'invente pas.

 

Et n'allez pas me chercher un jeu de mot pourri qui pourrait servir à je ne sais quel musicien adepte de batterie. C'est sérieux ici.

 

Donc, Héra (là y'a la réponse qui arrive) en passant dans la source de Canathos redevenait vierge de toutes souillures abjectes d'un Dieu cochon.

Voilà ce que faisait la source à Héra (là j'ai pas trouvé de jeu de mots débiles).

 

Là, j'suis crevé. Je vous laisse.

 

(Source)

Posté par barnabe à 14:10 - Concept Notes - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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