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Discussions avec torts et travers

28 février 2009

Riv-hier

Le départ, c’était il y a 24 heures. L’au-revoir aux paysages enneigés, l’idée qu’il faudra revenir.

Puis, aujourd’hui. Soleil, quinze degrés étonnants comme si le changement de saison avait eu lieu en notre absence.

Penser, se dire qu’hier, c’étaient des pieds dans la neige, de la lecture sur le balcon, des boules de neige, des ballades, ne rien penser justement.

Amusant rapport au temps lorsque la différence est flagrante. Une journée d’écart pour deux lieux si différents.

« Hier à la même heure… », la réflexion fonctionne encore.

Bientôt, « la semaine dernière à la même heure… ».

Puis ce sera trop tard, le quotidien reprendra son lot de nouveaux souvenirs, fabrique à pensées.

 

C’était bien, une vraie coupure. Nécessaire ? Oui, sans aucun doute.

Se regrouper.

Dehors, il parait que c’est la crise. Elle est arrangeante beaucoup de gens celle-ci. Dans le quatrième tome des Romains de Gallo, il y a des notions de la philosophie de l’Empereur Marc Aurèle. Une version Carpe Diem. Une métaphore également concernant la méthode pour traverser la vie droitement.

Il faut donc se comporter, être comme une rivière, suivre son lit sans se soucier des autres, avec sa justice et son honnêteté propre, laisser glisser les gênants, ne pas se faire polluer, diluer.

J’aime bien l’image.

 

Le quotidien va reprendre, bientôt.

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Posté par barnabe à 17:13 - Hume heure qui passe - Commentaires [2] - Permalien [#]

Commentaires

    Bon courage, alors.

    Posté par Anne, 02 mars 2009 à 09:11
  • Merki !

    Posté par barnabé, 02 mars 2009 à 19:13

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